SAFRAN DE LA BRAUNHIE

SAFRAN DE LA BRAUNHIE

SAFRAN DE LA BRAUNHIE

SAFRAN DE LA BRAUNHIE

SAFRAN DE LA BRAUNHIE

LA CULTURE DU SAFRAN

Personne à ce jour ne détient LA méthode de culture optimale ; le climat, le sol, l’exposition, la taille de la parcelle sont autant de paramètres qui vont l’orienter. 

Nos parcelles sont dégagées, exposées aux vents froids, caillouteuses et peu profondes (10 à 30 cm).

Notre ambition n’a jamais été d’avoir la plus grande safranière de France mais plutôt la plus productive. Nous avons donc expérimenté et optimisé différentes techniques de cultures du safran : type et quantité d’amendements, paillages, mychorises, semi-direct, buttes ou pas, BRF, couverture, densité et durée des cultures, étalement de la floraison, mécanisation, influence climatique et lunaire …

Avec, par exemple, une plantation de bulbes calibre 11-13 cm, nous obtenons un rendement de 1,3 g/m² avec les allées soit 4,8 g/m² sans les allées.

Concrètement, on récolte 700 g de safran sec par an sur 800 m², larges allées comprises, en plantant des bulbes tous calibres.

Les bulbes de safran restent en moyenne 2 ans en terre ; ils sont plantés à 15 cm de profondeur et espacés en fonction de leur calibre. Les allées de circulation, suffisamment larges, accueilleront la future plantation. Les parcelles ou les planches libérées restent en jachère ou servent d’allées pendant 3 à 5 ans.

La récolte des bulbes s’effectue en juin et juillet ; pour ne pas les blesser nous n’utilisons pas de charrue ou autres machines pour pommes de terre. Les outils à main traditionnels, un bon chapeau et de la patience sont suffisants. Nous avons cependant développé des outils très simples tractés qui réduisent beaucoup l’énergie et le temps passé pour la récolte et la plantation. 
Les bulbes sont ensuite séchés sur des claies grillagées dans un local ventilé à l’abri des fortes chaleurs, calibrés puis stockés dans des filets à l’abri des rongeurs ; ils peuvent rester ainsi plusieurs semaines avant d’être plantés.

Nos méthodes de culture justifient notre certification en agriculture biologique (Ecocert).

LA RÉCOLTE DU SAFRAN


Avant que les germes se rapprochent de la surface, on effectue un désherbage mécanique ou thermique (ou les deux) car une fois le safran sorti il devient fastidieux. On réalise cette opération le plus tard possible afin que la baisse des températures inhibe la pousse de l’herbe.

La récolte des fleurs s’effectue en octobre; environ 1000 à 1500 fleurs à l’heure sont ramassées chaque matin. L’émondage (retrait du pistil de la fleur) est réalisé le jour même à un rythme de 500 à 700 fleurs par heure.

Pour obtenir une bonne homogénéité du séchage, on dispose le safran en fines couches dans un déshydrateur électrique. Les stigmates secs doivent être cassants à la flexion.

Le conditionnement s’effectue dans des verrines en verre, hermétiques, stockées à l’abri de la lumière ; à bannir les bouchons en liège, certes esthétiques, qui laissent passer l’humidité.


Septembre

Malgré une sécheresse omniprésente depuis 2 mois
 
et un sol peu profond l’humidité du sol à 17 cm est quand même suffisante
pour que 
le cycle de croissance des bulbes redémarre.

Le 4 septembre on observe un développement significatif des racines.


En attendant la floraison :

Désherbage thermique de la safranière.

Semis d’engrais vert sur la parcelle de la future safranière 2019 (si la pluie arrive enfin).